Certains contrats de tournage incluent la livraison des rushs bruts, en plus du montage final : l'agence ou la production veut garder la matière pour un usage ultérieur (autre montage, archive, litige). Le volume change tout : on ne parle plus de quelques Go, mais souvent de plusieurs centaines.
Anticipe le volume avant le jour de la livraison
Sache à l'avance combien de rushs tu devras livrer, et vérifie que ton outil de livraison encaisse ce volume sans plafond artificiel ni upload qui échoue à mi-chemin. Rien de pire que de découvrir une limite de taille après plusieurs heures de transfert.
Structure les fichiers avant l'envoi, pas après
Range les rushs par scène, par jour de tournage ou par caméra, avec un nommage cohérent, avant de lancer l'envoi. Une agence qui reçoit des centaines de fichiers en vrac perd un temps considérable à s'y retrouver, et t'en tiendra rigueur.
Une livraison qui encaisse le volume sans fragiliser le lien
Pour des volumes lourds, un envoi qui reprend automatiquement en cas de coupure évite de tout recommencer après une déconnexion. xFer gère l'upload de gros volumes en parallèle et garde la livraison stable même sur plusieurs centaines de Go, avec un lien privé dédié à l'agence.
En résumé
Anticipe le volume, structure avant d'envoyer, et choisis un outil qui encaisse les gros transferts sans fragilité. Les rushs bruts se livrent comme un projet à part entière, pas comme un montage classique en plus lourd.
Livre ton prochain projet à ta marque.
