Un contrat qui décrit précisément la prestation mais reste silencieux sur les modalités de livraison laisse un angle mort. Ce vide se remplit toujours au pire moment, quand un désaccord surgit et que chacun a sa propre interprétation de ce qui était prévu.
Ce que la clause de livraison doit couvrir
Quatre points suffisent à couvrir l'essentiel : le délai de livraison (et ce qui se passe en cas de retard), le format exact des livrables, le nombre de révisions incluses, et le moment où le solde doit être réglé par rapport à la livraison finale.
Précise le support de livraison, pas juste le contenu
Beaucoup de contrats précisent ce qui sera livré, rarement comment. Ajoute une ligne sur le support (page de livraison à ta marque, lien privé, durée de disponibilité) : ça évite le malentendu du client qui s'attendait à autre chose que ce qu'il reçoit.
Une clause type, à adapter à chaque projet
« La livraison finale intervient sous [délai] après validation du brief, sur une page de livraison dédiée, avec [nombre] révisions incluses. Le solde est réglé avant le déblocage des fichiers finaux, sauf accord écrit contraire. » Cette base couvre l'essentiel, à ajuster selon ton activité.
Une fois cette clause posée, l'outil de livraison peut littéralement la faire respecter : xFer permet de verrouiller l'accès final tant que le paiement n'est pas passé, ce qui transforme une clause contractuelle en règle appliquée automatiquement.
En résumé
Délai, format, révisions, moment du solde : quatre points à écrire noir sur blanc dans chaque contrat. Une clause de livraison claire évite la majorité des tensions de fin de projet, bien avant qu'elles n'apparaissent.
Livre ton prochain projet à ta marque.
